









Né en 1977 en Banlieue Parisienne, Steve Pitocco comprit dès son plus jeune âge que l'art serait indissociable de sa vie. Après les dessins et peintures de son enfance, Steve découvre le graffiti à l'âge de 15 ans, et rejoint les membres du JCT, qui marquent la deuxième vague du mouvement Hip-Hop en France. Il s'imprègne de cette culture urbaine et trouve son style.
La peinture est pour Steve Pitocco un langage personnel qui se passe de mots, et lui permet de rentrer en connexion avec les autres. Sensibilisé à l’expression artistique par son père, artiste polyvalent qui fut entre autre assistant de Salvator Dali pour son livre éponyme; c’est à l’âge de quinze ans qu’il découvre l’art urbain et pose pour la première fois dans la rue son fameux Koeurélé ; un dessin de cœur symbole de passion et liberté.
Ses premiers graffitis à Cachan, en banlieue parisienne, le poussent à s’ouvrir aux cultures urbaines, à voyager, et le confortent dans l’idée que l’art aura une place majeure dans sa vie d’adulte.
Animé par l’envie de vivre de sa passion, il entre à l’école de design industriel « Strate ». Diplômé, il est repéré par la marque de luxe Alfred Dunhill, puis par Reebok pour qui il dessine des « lignes textiles urbaines » et s’occupe des graphismes de la marque pour la zone EMEA. Il collabore par la suite avec d’autres grands noms de l’industrie de la mode comme G-shock, Lacoste, Casio, ou encore Swarovski.
Dans sa quête de l’expérimentation, Steve Pitocco monte l’agence Opful, puis Packnowledge, et mêle ses traits et son chemin à ceux d’artistes incontournables comme Takashi Murakami, Grand corps malade, Alicia Keys et Kery James.
Steve est convaincu que son travail d'artiste devra s'exprimer dans un terrain libre et sans contrainte, et que son indépendance sera le fer de lance de sa créativité.
Découvrir ses réalisations
ARTISTE PEINTRE,
PLASTICIEN PASSIONNE
empreinte artistique

Entre calligraphie, peinture et danse, Steve Pitocco met au point un vocabulaire unique qui tient de la performance. Une fois le dessin appliqué sur la toile, l’artiste entame sa danse calligraphiée, le « Filing ».
Une technique unique qu’il a développé au fil des années et des expérimentations. Debout au-dessus du support, l’artiste n’est relié à sa toile que par le fil de peinture qu’il laisse couler avec contrôle. Il lève son pinceau et dépose le flux de matière, se laissant guider par la peinture comme par une partenaire de danse.
C’est un véritable dialogue entre l’artiste et la toile.
La peinture est pour Steve Pitocco une leçon de vie. Elle nous apprend à en suivre souplement les moindres mouvements, à jouer avec les aléas, à ne jamais se raidir face à une erreur. A l’image de la performance, l’artiste ne peut rien gommer, tout se fait sur le moment. Il accepte et laisse les petits éléments qui n’étaient pas désirés, trouvant toujours un moyen de reprendre une tache ou une ligne qui déborde pour composer avec. Seul le travail du visage ne peut laisser place à cet exercice de sérendipité : un fil trop épais risquerait de le rendre méconnaissable.
En inventant sa technique, Steve Pitocco a également dû penser nouveaux supports et nouveaux outils. Avec ses pinceaux durcis qu’il taille pour faire des traits plus ou moins épais, et son pot de peinture à la main pour maintenir un équilibre ; il implique tout son corps, du poignet, bras, aux jambes, dans sa chorégraphie. Il dessine la construction générale de l’œuvre mais ne détaille pas le trajet du Filing, sa toile se construit au fur et à mesure.



L'ART DE LA DUALITE
PEINTURE
PRATIQUE
EXPERIMENTALE
&
La bombe aérosol a longtemps été l’outil de prédilection de Steve Pitocco, un prolongement naturel de sa main, un instrument qui lui a permis de traduire l’énergie brute et la spontanéité de ses idées sur de larges surfaces.
Héritée de ses premières années dans la rue, cette technique lui a offert une liberté immédiate : improviser et communiquer sa passion, sans autre filtre que la pression du doigt sur la valve.
Cela a donné lieu à la création de son Alter-ego artistique :
C’est une peinture d’énergie, de rythme et de tension, où son art de la bombe et du filling prend toute sa place. Son obsession est de remplir l’espace, trouver l’équilibre entre le vide et la matière, entre le contrôle et le lâcher-prise.
Son passage par l’école d’art a renforcé cette maîtrise du geste et ouvert d’autres perspectives. Cette formation lui a permis d’explorer la composition, la matière, les interactions entre formes et supports. Ce socle technique et conceptuel nourrit aujourd’hui son approche globale, où l’expérimentation prend une place essentielle.
De l’autre, la pratique expérimentale. Ici, sa réflexion se prolonge dans la matière : bois, métal, résine, tissus, objets récupérés. Tout devient prétexte à créer du volume, à jouer avec les textures, à détourner les fonctions premières. Il assemble, sculpte, transforme.
L’artiste brouille volontairement les frontières entre 2D et 3D, entre ce qui est vu et ce qui est perçu. Ces explorations donnent naissance à des œuvres hybrides, où le geste pictural se mêle au travail de la matière, et où chaque illusion visuelle questionne la réalité du regard.
Cette dualité entre peinture et l’expérimental façonne de manière spontanée et construite pour finir par devenir une signature, un langage.




COLLABORATIONS & PARTENARIATS
Au fil des années, Steve Pitocco a mis son univers au service de grandes marques et d’artistes emblématiques. il a su tisser des passerelles entre culture urbaine, arts et autres univers.
Ses traits ont également croisé ceux de figures comme Alicia Keys, Kery James ou ou des grandes références comme Citadium ou Colette dans des projets extraordinaire où chaque rencontre devient une expérience partagée.




































